
On prend comme matériau les rêves, l’imaginaire, on questionne sa mémoire, on se met à l’écoute de ses sens, on part dans son intériorité.
La séance commence par une « mise en bouche » qui sert de « mise en jambe » : une lecture de textes, d’images, un peu d’expression corporelle ou de taï-chi, ... selon l’âge, le public, le type d’atelier.
Je donne une piste d’écriture, on y réfléchit ensemble et puis on fait des aller retour entre des temps de travail en solitaire, des mises en commun, des réécritures.
Selon le public, le temps disponible, ..., on arrive à une production collective ou à des textes personnels.
En fin d’atelier, chacun lit ce qu’il a produit pour que l’on partage le plaisir d’écouter des textes ensemble, de saisir l’étincelle qu’il y a en chacun et de voir, à partir d’une piste d’écriture donnée, la variété des réponses possibles.